Rentabilité : tout ce que vous devez savoir

La rentabilité est un objectif de premier ordre pour les dirigeants. D’un côté, l’entreprise dispose de ressources pour financer ses investissements et ses dépenses courantes. De l’autre, vous prenez des décisions pour transformer l’emploi de ces ressources en bénéfices durables.

La rentabilité est souvent confondue avec les notions de liquidité, de profitabilité et de solvabilité. Nous vous expliquerons les différences entre ces notions financières.

Nous verrons également comment calculer la rentabilité. Quelle est la différence entre rentabilité économique (celle qui intéresse les banques) et rentabilité financière (celle qui intéresse les propriétaires) ?

Aussi, savez-vous que l’endettement agit comme un levier sur la rentabilité financière d’une entreprise ? Ce point est très important, et nous y reviendrons dans un paragraphe spécial.

Une fois que vous serez familier avec ses principaux enjeux, nous vous expliquerons comment améliorer la rentabilité de votre entreprise.

Un article essentiel, à mettre en lien avec nos contenus à propos de la gestion de trésorerie, pour devenir le pilote de la performance de votre entreprise.

C’est parti !

Sommaire

1 - Définition de la rentabilité

La rentabilité, c’est le rapport entre les bénéfices générés par l’entreprise et les ressources financières employées.

Elle répond à la question suivante : combien de bénéfices génère votre entreprise pour chaque euro de financement dont elle dispose.

En finance, nous pouvons séparer la structure d’une entreprise en 2 parties :

  • Les emplois, qui sont composés des actifs permettant à l’entreprise de générer de l’activité : les immobilisations, les stocks et les dépenses courantes.
  • Les ressources, qui sont composées des capitaux propres (apports des actionnaires, résultats mis en réserve) et de la dette financière nette (les emprunts bancaires nets de trésorerie).

 

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L’objectif des dirigeants est d’utiliser les ressources de la meilleure des manières, pour financer des emplois qui génèrent des bénéfices.

Le coût des ressources employées doit être inférieur aux bénéfices. C’est la rentabilité.

Prenons l’exemple d’une entreprise qui finance son activité grâce aux apports de ses actionnaires et au crédit bancaire. La rentabilité attendue par les actionnaires est de 5% par an (1€ investi dans l’entreprise doit rapporter 0,05 €). Et les intérêts de l’emprunt bancaire s’élèvent à 4% par an. Pour être rentable, les bénéfices  de l’entreprise devront être supérieurs à la rentabilité attendue par les actionnaires et aux intérêts de l’emprunt bancaire. Nous parlons ici des bénéfices d’exploitation nets d’impôt (on exclut les produits exceptionnels et financiers).


2 - Quelles différences entre profitabilité, liquidité, solvabilité et rentabilité ?

Nous constatons souvent des confusions entre les notions de profitabilité, de liquidité, de solvabilité et de rentabilité. Nous vous présentons ici la définition de chacune de ces notions financières :

  • La rentabilité, comme nous l’avons vu, désigne le rapport entre les bénéfices générés par l’entreprise et les ressources mises en œuvre.
  • La profitabilité, c’est la capacité d’une entreprise à générer des bénéfices (combien de profit génère 1€ de chiffre d’affaires ?).
  • La liquidité, c’est la capacité d’une entreprise à faire face à ses échéances courantes, grâce à ses finances. Certaines ressources financières sont plus liquides que d’autres (la trésorerie présente sur le compte courant est plus liquide qu’une créance client par exemple).
  • La solvabilité, c’est la capacité d’une entreprise à faire face à ses engagements en cas de liquidation (si l’activité de l’entreprise s’arrête subitement, est-elle capable de régler toutes ses dettes ?).

Ces 4 indicateurs sont très importants pour développer durablement votre entreprise. Et ils sont liés à votre modèle d’affaires et à votre gestion financière.

 

3 - Comment calculer la rentabilité ?

La rentabilité se calcule en comparant l’évolution des bénéfices avec les capitaux investis dans l’entreprise.

Pour la connaître, il faut :

  • d’abord calculer la rentabilité économique (l’actif de l’entreprise est-il rentable ?) ;
  • puis, la rentabilité financière (les résultats sont-ils satisfaisants par rapport aux capitaux propres ?).

La différence entre la rentabilité financière et la rentabilité économique nous donne l’effet de levier. Ce résultat répond à la question suivante : le recours à l'endettement a-t-il permis d'augmenter la rentabilité financière de l'entreprise ?

Revenons sur chacune de ces notions dans la partie suivante.

 

4 - Rentabilité économique et rentabilité financière : quelles différences ?

4.1 - Rentabilité économique

La rentabilité économique correspond au rapport entre les bénéfices d’exploitation et les capitaux mis en œuvre. Pour simplifier, elle met en évidence l’aptitude de votre entreprise à utiliser ses ressources financières pour générer des bénéfices d’exploitation (liés à son cœur d’activité).

Exemple : Pour une entreprise industrielle, la rentabilité économique se mesure en regardant les bénéfices nets générés par son activité, par rapport au coût de ses infrastructures (usine, machines, etc.) et de ses dépenses courantes (achats, sous-traitance, salaires, etc.).

C’est l’indicateur de rentabilité qui intéresse particulièrement les banques. En effet, ces dernières seront plus confiantes à vous prêter de l’argent, si elles savent que vous avez la capacité de le faire fructifier grâce à votre activité.

Notez qu’en anglais, on parle de ROCE (“Return On Capital Employed”).

Pour calculer la rentabilité économique, il vous faut diviser le résultat d’exploitation après impôt par l’actif économique. Le résultat d’exploitation se trouve dans le compte de résultat de votre entreprise (et plus précisément dans les soldes intermédiaires de gestion). L’actif économique se calcule à partir du bilan de votre entreprise. C’est la somme de vos immobilisations et de votre BFR.


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La rentabilité économique se divise en deux ratios très intéressants :

  • le taux marge d'exploitation ;
  • et le taux de rotation de l'actif économique.

Le taux de marge d’exploitation (résultat d’exploitation net/chiffre d’affaires) mesure la marge dégagée par le cœur d’activité de l’entreprise ! Elle répond à la question suivante : quel est le résultat d’exploitation net obtenu pour chaque euro de chiffre d’affaires ?

Et le taux de rotation de l’actif économique (chiffre d’affaires/actif économique) mesure le montant de chiffre d’affaires généré pour 1€ d’actif économique engagé.

 




Des ratios à suivre de près dans le temps, pour piloter la performance économique de votre entreprise.

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4.2 - Rentabilité financière

La rentabilité financière correspond au rapport entre le résultat net et les capitaux propres. Pour simplifier, elle met en évidence l’aptitude de votre entreprise à utiliser ses capitaux propres (apports des actionnaires et bénéfices mis en réserve) pour générer des bénéfices, nets d’impôt.

Exemple : Pour une entreprise de services, la rentabilité financière se mesure en regardant le résultat net d’impôt, par rapport au montant des capitaux propres (capital social, réserves, et report à nouveau).

C’est l’indicateur qui intéresse particulièrement les actionnaires. En effet, ces derniers seront plus confiants à laisser leur argent dans votre entreprise, s’ils savent que vous avez la capacité de le faire fructifier.

Notez qu’en anglais, on parle de ROE (“Return On Equity”).

Vous entendrez également parler de “taux de rentabilité des capitaux propres”, pour désigner la rentabilité financière.

Pour calculer la rentabilité financière, il vous faut diviser le résultat net par les capitaux propres. Le résultat net se trouve dans le compte de résultat de votre entreprise (différence entre les produits et les charges, sur une période). Et les capitaux propres se trouvent en haut de la colonne Passif, au Bilan de votre entreprise.


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La rentabilité financière est égale à la somme de la rentabilité économique et du levier d’endettement.


4.3 - Le levier d'endettement

Le levier d’endettement mesure l’impact des investissements de votre entreprise financés par emprunt, sur sa rentabilité globale. Autrement dit, le fait de financer un investissement par emprunt augmente-t-il la rentabilité de l’entreprise ?

On comprend mieux l’effet de levier quand on fait le parallèle avec un particulier, qui investit dans l'immobilier locatif. Admettons que cet investisseur finance l’acquisition d’un appartement avec un emprunt de 100 000€, remboursable sur 20 ans. Et qu’au bout de ces 20 années, la location d’appartement a servi à rembourser le prêt. Si l’investisseur vend l’appartement 100 000€, alors il réalise une plus-value nette de 100 000€. Cela grâce à l’emprunt, qui lui a permis de financer l’appartement et de rembourser ses échéances, au fur et à mesure qu’il récolte les fruits de son activité de location.

Exemple : Pour une entreprise industrielle, l’effet de levier de l’endettement se mesure en regardant la variation de la rentabilité dans le temps, suite au financement de son actif économique par la dette financière. Cela répond à la question suivante : l’exploitation de la nouvelle unité de production financée par emprunt, a-t-elle généré un surplus de rentabilité ?

L’effet de levier de l’endettement se mesure en faisant la différence entre la rentabilité financière et la rentabilité économique.

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Si la rentabilité financière est supérieure à la rentabilité économique (effet de levier positif), alors le coût de l’endettement est inférieur à la rentabilité de l’entreprise. Si la rentabilité financière est inférieure à la rentabilité économique, alors le coût de l’endettement est supérieur à la rentabilité de l’entreprise.

Attention tout de même, plus une entreprise s’endette, plus :

  • sa dépendance vis-à-vis des banques augmente ;
  • ses actionnaires vont attendre une rémunération élevée (car la prime de risque augmente).

Revenons sur ce dernier point. La rentabilité exigée par un investisseur est égale :

  • au rendement qu’il percevrait en investissant son argent sur un placement sans risque (comme un livret A ou des obligations par exemple) ;
  • plus une prime de risque.

La prime de risque répond à la question suivante : combien peut-on rémunérer un actionnaire, qui prend le risque de prêter de l’argent à votre entreprise ?

En conclusion, l’effet de levier de l’endettement doit être utilisé, tout en surveillant de près les ratios de solvabilité (nous en parlons plus haut dans cet article) et d’autonomie financière (endettement net/capitaux propres).

5 - Comment pouvez-vous améliorer votre rentabilité ?

Comment faire en sorte que le financement de votre entreprise génère un surplus de valeur ? Nous vous proposons ci-dessous plusieurs solutions pour améliorer la rentabilité de votre activité.

5.1 - Suivre de près vos indicateurs

Avant de vous parler des leviers à actionner pour améliorer votre rentabilité, nous tenons à vous donner un conseil essentiel : sans visibilité, vous ne pourrez pas prendre les meilleures décisions pour améliorer les résultats de votre entreprise.

Donc, la première action à mettre en place est de vous assurer de disposer de la meilleure information comptable et financière, présentée de la bonne manière, dans les meilleurs temps.

Aujourd’hui, toute la technologie est accessible pour vous offrir en temps réel les indicateurs financiers qui vous intéressent. Tout cela dépend juste de 3 facteurs :

  • Tenir votre comptabilité à jour ;
  • choisir les meilleurs indicateurs ;
  • disposer des bons outils (tableaux de bords, reportings, logiciels).

Chez Fygr, nous pouvons vous conseiller à propos des outils et des process à appliquer pour piloter votre entreprise. Aussi, les articles suivants pourront vous aider à valider les 3 facteurs vus ci-dessus :

5.2 - Améliorer la rentabilité en actionnant le levier des recettes

Votre résultat est un des facteurs de la rentabilité. Pour l’améliorer, vous devez activer deux leviers : augmenter les ventes et optimiser les dépenses. Commençons ici par les ventes.

La première question à vous poser est : peut-on augmenter les prix ? Certains produits et services de votre entreprise méritent peut-être une augmentation de tarif.  Voici plusieurs pistes à suivre :

  • Analysez combien vous coûte chaque produit et service (coût de revient) ainsi que la marge que vous obtenez (résultat analytique). Augmentez vos prix, de manière à obtenir la marge souhaitée.
  • Faites un benchmarking des tarifs de vos concurrents. Situez-vous par rapport à leur offre et ajustez vos tarifs en fonction.
  • Augmentez votre valeur perçue. La valeur perçue, c’est l’image que vous renvoyez sur votre marché. À l’aide d’avis et de cas clients, de marketing de contenu et de communication, montrez la valeur ajoutée de votre offre à vos clients et prospects. Votre valeur perçue doit être la plus proche possible de la valeur réelle de votre offre. Elle vous permet de justifier des tarifs plus élevés, en montrant la valeur ajoutée obtenue par vos clients.

Ensuite, l’autre stratégie consiste à vous focaliser sur les produits et services à forte marge ! Suite à l’étude de vos coûts de revient, vous détecterez quels sont les produits, services ou clients les plus rentables. Concentrez vos efforts commerciaux pour augmenter les ventes à fort potentiel de rentabilité.

Autre stratégie : la diversification. Vous pouvez étendre votre activité à de nouveaux produits, services, marchés ou segments de clientèle. N’y a-t-il pas des synergies à opérer avec votre offre actuelle ? Par exemple, avec la digitalisation de l’industrie, beaucoup d’entreprises de ce secteur élargissent leur offre, en ajoutant une couche de services.

L’up-selling et le cross-selling sont aussi des leviers à considérer. Cela consiste à proposer un produit ou service supplémentaire à vos clients actuels. Vous le savez, un client en portefeuille coûte moins cher qu’un nouveau client en termes d’acquisition. La rentabilité peut donc également passer par l’augmentation de votre chiffre d’affaires moyen par client.

Enfin, pensez à la recommandation. Vos clients sont vos meilleurs ambassadeurs. Proposez-leur des avantages en échange d’une recommandation. S’il vous apporte un nouveau client (parrainage), offrez-leur par exemple une réduction pour un prochain achat, ou un mois d’abonnement gratuit à l’un de vos services.

5.3 - Améliorer la rentabilité en tirant le levier des dépenses

L’autre levier à actionner pour améliorer vos résultats, ce sont vos dépenses. Encore une fois, la visibilité sur vos chiffres est essentielle pour comprendre la destination et l’importance de chaque dépense.

Premier réflexe : couper les dépenses inutiles. Au fur et à mesure que votre entreprise se développe, vous aurez de plus en plus de dépenses. Dont certaines ne seront plus utiles. Listez toutes vos dépenses, et posez-vous la question suivante pour chaque ligne comptable : cette charge est-elle essentielle à mon business ?

Ensuite, vous pouvez vous pencher sur vos fournisseurs. Faites un benchmarking, pour voir si certains achats seraient moins chers auprès d’un autre fournisseur. Négociez des remises en fonction de votre fidélité et de votre volume d’affaires. Aussi, si votre trésorerie vous le permet, négociez des escomptes financiers, pour le paiement de vos achats au comptant.


améliorer la rentabilité

Implémentez une culture lean dans vos équipes. Le lean management est une méthode de gestion et d'organisation du travail, qui vise à améliorer les performances d'une entreprise. Comment ? En se focalisant sur la qualité et l’efficacité. Les principales actions mises en œuvre dans une démarche de lean management sont : la diminution des stocks, la lutte contre les gaspillages, la réduction des défauts, la production et l’approvisionnement à flux tendus, la maîtrise des délais et la gestion efficace des compétences.

Enfin, pensez à déléguer, sous-traiter ou automatiser les tâches à faible valeur ajoutée. Faites le point avec vos équipes : listez les différents flux de travail (workflows), analysez les tâches qui les composent et voyez si certaines peuvent être déléguées, externalisées, améliorées voire supprimées.

5.4 - Améliorer la rentabilité en choisissant les bons financements

L’autre facteur de la rentabilité de votre entreprise, c’est le financement. Chaque dépense de votre entreprise doit être financée par la ressource la mieux adaptée.

Retenez cette phrase : les ressources à long terme financent toujours les emplois à long terme. Si vous investissez dans des actifs qui vous serviront à dégager des bénéfices sur plusieurs années, alors choisissez un financement à long terme : crédit-bail, capitaux propres, emprunt bancaire. Un mode de financement dont le remboursement est largement compensé par les produits générés par l’investissement. Pour vos dépenses courantes, préférez un financement organique (trésorerie), qui vous coûtera moins cher et préservera votre autonomie financière.

Les modes de financement sont de plus en plus nombreux. Il est important que vous ayez une vue d’ensemble de ces derniers. Il s’agit de :

  • l’autofinancement (la part des résultats qui est conservée dans la trésorerie de votre société) ;
  • l’augmentation de capital ;
  • les apports en compte courant d’associé ;
  • les subventions et les aides ;
  • le financement participatif (crowdfunding) ;
  • l’emprunt bancaire ;
  • le crédit de trésorerie (facilités de caisse, découvert bancaire) ;
  • le crédit-bail (ou “leasing”) :
  • l’affacturage ;
  • le revenue based financing (RBF).

comment améliorer la rentabilité d une entreprise

Choisissez toujours le mode de financement adapté à votre dépense et adoptez une logique ROI (retour sur investissement), en vous posant ces 2 questions :

  • le coût de ce mode de financement n’impactera-t-il pas trop ma marge ?
  • ce mode de financement agit-il comme un levier sur mes ventes ?

5.5 - Entourez-vous des bons conseillers

Oui, les dirigeants d’entreprises doivent prendre en main les finances de leurs sociétés. Car la finance est l’oxygène de votre business. Mais vous devez également savoir vous entourer des meilleurs conseillers. Des spécialistes du financement et de la comptabilité, capables de vous faire gagner du temps et de la sérénité, en vous orientant vers les meilleures solutions.

Les conseillers bancaires doivent connaître les évolutions de votre entreprise. Car mieux ils vous connaissent, et mieux ils sauront vous proposer les bons modes de financement (emprunts, découverts) au bon moment. Votre banque travaillera également avec vous sur vos modes et outils de paiements et sur les placements de votre trésorerie. Nouez donc une relation privilégiée avec votre conseiller.

Les experts-comptables sont souvent les bras droits des dirigeants. Ils se chargent d’effectuer les comptes annuels et les déclarations fiscales. Mais aussi (et surtout) de vous conseiller. Ils ont l’habitude de faire parler les chiffres et de conseiller beaucoup d’autres dirigeants. Ils sauront détecter des opportunités d’améliorer votre rentabilité, en analysant votre comptabilité.

Les DAF (internes ou externes) vous aident à prendre des décisions stratégiques et opérationnelles en vous présentant la meilleure information financière. Ils sont habitués à travailler avec les banquiers et les experts-comptables. Ils vous feront gagner beaucoup de temps, en prenant en main la finance de votre entreprise.

Des cabinets de conseils en financement sont là pour vous aider à choisir la meilleure solution. Nous l’avons vu dans la partie précédente, il existe beaucoup de modes de financement. Et encore plus de prestataires pour vous les proposer, à différents coûts. Ces cabinets de conseils vous aideront à trouver le financement adapté et l’offre de financement la plus compétitive. Aussi, ils vous aideront à construire votre dossier de demande de financement.

Vous disposez désormais de toutes les clés pour comprendre et améliorer la rentabilité de votre entreprise. Par expérience, nous connaissons les deux facteurs clés de succès d’une telle démarche :

  • un suivi régulier et rigoureux de vos finances ;
  • et des conseils d’experts.